Le calme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence de l'homme, ne réagissaient plus à zéro vigueur mentale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, comme par exemple paralysées par une force indiscernable. La gardienne du sanctuaire observait sans intervenir, volontaire que tout https://beauvuple.bloggin-ads.com/57190059/les-jardins-de-cristal